Mercredi 14 mai 2008
De l'humeur agressive dans l'air. J'ai bien regardé, il n'y a pas de pleine lune pourtant. C'est le changement de saison, vous croyez ? Peut être cet air orageux qui prédomine.
C'est comme ça qu'aujourd'hui, je me suis faite klaxonnée quatre fois. Et je n'ai rien changé à mon habitude de nonchalance cycliste pourtant. Je prends parfois peut être un peu trop de place pour le pauvre automobiliste pressé, mais c'est le seul moyen de rester en vie... Ici, c'est le milieu de la route ou la vie... J'ai choisi raisonnablement le milieu de la route. En plus, j'y pense à mon petit automobiliste, je mets des couleurs en vélo, j'éclate de brillance, même avec les cheveux au shampoing activateur de reflet. L'automobiliste de mon coeur, il ne peut que me voir et ne pas m'écraser, je pense à sa conscience aussi tellement je l'aime.
Oui, mais voilà, ils sont agressifs à souhaits depuis quelques temps. Je vous passe la grognasse du jour qui après être passée devant mon magnifique faux BMX auquel ma longue "pédalation" fait grincer des pignons, a continué, oui la grognasse même, a continué à klaxonner contre le Bus, contre un piéton... On s'amuse à me taxer de clic-compulsif, mais le klaxon-compulsif c'est pire non ?
Ils sont si agressifs que lundi même, qui fut un jour de baignade collective à deux avec l'amie ayant aussi une attitude cycliste des plus raisonnables, oui ce jour là même du lundi, on a eu le droit à un doigt d'honneur. Une blonde, tout à fait outrée de notre présence s'est permise un geste peu scrupuleux, voir même malpoli si il n'y a pas autorisation des deux parties. Ni une ni de deux feux plus tard, avec toute la classe qui la caractérise, l'amie partageuse du bain, a lancé à la blonde mais pas aux racines, une réplique bien sentie, que je tairais dans sa totalité, dès fois qu'elle veule y mettre un copyright... Donc à coup de mots doux bien choisis comme "bouge" "cul" opposé à "assise" "voiture" et les "asse" d'accompagnement, on les a dépassé et sans bras d'honneur, car elle a la puissance du verbe l'amie, pas besoin de malpolitesse non plus.
Dans tous ça, c'est qu'àprès il a fallu boire un verre pour s'en remettre les nerfs... Je vous jure les gens agressifs, ça nous rends alcooliques, c'est pas de not'faute...

HHH se déplace toujours aussi dignement cyclistement parlant.
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Mardi 13 mai 2008
Ah, je n'aime pas me lever en mode fille, ah non vraiment je n'aime pas, ça donne à peu près ça :
"Ca fait quatre fois que je me change... Vraiment. Et là, je suis juste en train de me dire que je ne vais pas y aller avec ces chaussures mais que les autres, elles sont marrons, ça va moins bien avec le pantalon. Il faudrait peut être que je mette une jupe. Oui mais bon, c'est pas le grand soleil là tout de suite, oui mais si ça change.... La jupe c'est mieux. Quoi que ça ferait peut être trop sexy. Tiens je vais attacher les cheveux. Oui mais ça fait trop stricte quand même. Quoi que même attaché, j'ai toujours pleins de cheveux qui dépassent. Mais de quelle couleur le pic à cheveux, blanc ? Ca va pas avec les chaussures qui ne vont de toute façon pas avec le pantalon.... Allez je mets l'autre pantalon, c'est mieux pour les chaussures tout ça... Par contre le haut, il tombe mal sur les hanches avec ce pantalon, ça boudine tout ça... On change le haut hein ?"
Voilà, ça fait trois heures que j'y suis, il ne reste plus que deux heures avant l'entretien, d'ici là, j'aurais peut être mis le costume de spiderman.... Heureusement que je ne rencontre pas la reine d'Angleterre...

HHH et si je mettais du bleu tiens, ça me va bien le bleu non ? *profond soupir de féminité exacerbée*
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Vendredi 9 mai 2008
Nan vraiment, sans peur aujourd'hui, je vous le dis. J'ai écrit là un truc où y'a assurement beaucoup plus de lecteurs... Tiens je vais aller voir...
Ah oui, en fait beaucoup beaucoup plus...
C'est marrant d'avoir les clefs d'un blog de quelqu'un qu'on ne connaît qu'à travers ses mots. 
D'ailleurs, je ne connais qu'un seul des blogueurs que je lis, oui un seul mais c'est de la triche, vu que je le connaissais bien avant l'envie d'écrire qui nous a pris. D'ailleurs lui le vu en vrai m'a dit qu'il pouvait se targuer de me connaître, j'adore quand on me dit des mots doux comme ça ! Vas y qu'on se targue nous hin hin et c'est pas le cas pour tous ! Maintenant, il est au japon où y'a des tremblements de terre, ouais presque je m'inquiète, mais bon il paraîtrait que c'est fréquent et qu'ils ne sont pas tous morts les japonais... Alors, je ne l'ai pas fait rapatrier d'urgence l'ami vu en vrai, il faut bien laisser vivre son sushi-addict.
Ah oui, euh j'ai encore laissé mes doigts taper le fil des pensées, et du coup j'en ai perdu Ariane, enfin la pensée d'origine. Voilà, juste pour dire que j'ai deux blogs à nourrir aujourd'hui. Enfin, le mien a l'habitude de périodes de disette, comme mes plantes... Je ne comprends pas comment elles font pour survivre d'ailleurs, ça doit être ça qu'on appelle la force de l'habitude. Remarque, j'en ai perdu quelques unes au fil des saisons... En fait, je fais de la sélection génétique sans le savoir. Arghh, piquez moi, brûlez moi sur place publique, je modifie des gènes....
Ah oui, bon ben voilà, j'ai encore perdu Ariane.... Allez je me décide à faire court avant que la dérive des continents ne s'installe, je voulais juste dire au final "Merci monsieur Cub', et je te dis ça de toute ma fainéante lalannesque sociopathie".. (oui parce que ça, ça va me rester...).

HHH laisse s'échapper de la fumée d'Ariane.

par HHH publié dans : HHH toi un peu ! ajouter un commentaire commentaires (3)   
Mardi 6 mai 2008
"gratte gratte"...
Fallait bien, je ne l'ai pas volé celui là... Oui, un bon secouage de puces, qu'en plus je ne vous dirais pas pourquoi, sauf si vous êtes un individu vu, entendu, senti, touché voir même goûté de mes cinq sens. Les virtuels, s'abstenir de questions.
Donc je me tairais, fallait juste que je dise, la vache, c'était un bon secouage de puces...
Y'a des moments dans la vie où on est vraiment trop cons pour se rendre compte de ses propres conneries. Et là vraiment je suis trop con, ou conne, là vu le degré, c'est du pareil au même, du haut niveau j'vous l'dit...
Je m'étais dit un jour qu'à partir d'un certain âge, on était plus responsable, plus sage... Et ben, je fonctionne à l'envers ou quoi ? Je n'ai pas été sage à 28 ans, si c'est pas beau ça... Allez, filez moi des baffes, je ne l'ai pas volé....
Bon, voilà, je l'ai dit, ça fait du bien. Je retourne secouer les dernières puces...
"gratte gratte"

HHH n' a plus qu'à bien se tenir....
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Dimanche 4 mai 2008
C'est toujours au même endroit que ça se passe. Je trouve ça dingue ce genre de coïncidences. Juste après cette montée, avant ou après le virage selon l'humeur, ça saute. Malgré tous les soins que je lui prodigue, rien à y faire, ça saute.
Ma chaîne de vélo est capricieuse. Elle est programmée pour dérailler et se coincer là. Ah oui, parce que ça ne suffit pas qu'elle déraille, elle se coince aussi. Pourtant, c'est un endroit où il faut bien que je change de vitesse si je ne tiens pas à mourir jeune, juste le style de montée à crise cardiaque automatique si tu n'as pas un vélo 15 vitesses, trois plateaux, oui tout ça au minimum.
Au bout de la quatrième fois je fais gaffe, je change tout doucement, évite de faire la brute avec les vitesses, les passe une par une en montant, mais non, rien à y faire, elle a sautée.... Et elle s'est coincée et ça me rend dingue.
J'ai fini par penser qu'il y avait un truc avec cet endroit de la ville, un genre de triangle des bermudes qui au lieu de perturber magnétiquement les avions, bateaux et autres, perturbe le passage mécanique des vitesses de vélo. Si si, je suis sûre que c'est possible, je ne vois pas d'autres explications...
Et puis, en plus, c'est un triangle des bermudes à humour particulier, parce qu'à chaque fois que le déraillement se produit, la situation devient cocasse de clichés. Tiens, par exemple, en février, ils étaient cinq. Et oui, cinq pour moi toute seule. Des légionnaires, parce qu'il y a une base à côté, traînaient dans le coin. Je déraille. Si ça c'est pas fait exprès pour qu'ils m'aident. Forcément un légionnaire qui voit une fille retourner son vélo et tirer de toutes ses pauvres petites forces pour décoincer une chaîne, comment tu veux qu'il ferme les yeux... Il s'arrête le légionnaire, enfin les cinq pour le coup.
Tiens autre exemple de ce samedi, vu que je retourne sur ce triangle des bermudes urbains, forcément que ça réarrive. Et crois y si tu veux, je déraille et ça se coince juste devant une terrasse de café pleine. Oui, pleine de mecs, si ça c'est pas une chaîne de vélo avec de l'humour tiens ! Ils sont quatre à se lever de suite, deux trois autres à donner des conseils et quelques uns à rire de me voir autour du vélo, en train de dire qu'une seule personne suffit vous savez.
Je le connais bien mon vélo, faut d'abord tirer un bon coup sur la droite sisi... Et gaffe quand même... Mais non mais... c'est que je vous jure, que maintenant... Eh oh écoutez moi les mecs.... Rahhh hého, je sais bien que quand vous bricolez, vous n'écoutez pas les filles, m'enfin....
J'ai réussi à me frayer un chemin, et là je leur ai montré... Nan, pas besoin de tirer deux fois comme une brute, une fois suffit, et après hop hop, un cran en avant, un cran sur le côté, et toute la douceur féminine suffit... Si si... Mais merci hein, merci, fallait pas, c'est gentil, merci merci.. Nan nan, je ne bois pas un verre... Oui, à bientôt hein, merci...

HHH sait toujours dérailler au bon endroit au bon moment.
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Dimanche 4 mai 2008
Ce fourmillement, cette fraîcheur, cette couleur, cette transparence. C'est là que tout commence.
C'est le début d'une grande histoire. Il a fallu attendre, mais ça valait le coup. Les orteils d'abord se sentent mieux, puis ça monte le long de la peau, et tous ces frissons arrivent en bloc, la respiration se coupe, se hache et s'équilibre petit à petit. La fraîcheur laisse place à une chaleur percutante, de la hauteur du bien-être.
C'est là que tout commence, en mai. Du désir de s'y plonger, naît la satisfaction de savoir qu'on pourra recommencer.
C'est là que tout commence, dans le mai ensoleillé d'un samedi, c'était le jour du premier bain saisonnier.

HHH ou quand ça a du bon d'habiter dans une ville d'un bord de mer, ou quand ça a du bon de partager ces moments avec l'amie.

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Mercredi 30 avril 2008
"Qu'est-ce que tu prends ?" (air sérieux)
"hein ? Qu'est-ce que je prends ? Quand ? Quoi ?" (air interrogative)
"Comme drogue, je veux dire..." (re-air sacrément sérieux)
"Mais.... Je ne me drogue pas. Bah, à part au café, au chocolat, au chewing gum pour ce qui se mange et je ne parle pas du reste...." (air de quelqu'un qui doit se justifier)
"Tu vois, dommage, ça m'avait l'air bon comme drogue..." (air gourmand)
"Mais.... " (air outrée)
"Tu racontes n'importe quoi, tu ris, t'as plein d'énergie, j'aurais bien goûté..." (re-air sacrément gourmand)
"Mais... mais... je ne raconte pas que n'importe quoi, mais..." (re-air sacrément outrée)
"Oui, oui, bien sûr, tu es toujours cohérente, t'inquiètes, ça va aller..."(air demi-sourire en coin demi-compatissant)
"Mais.... mais... mais... c'est de l'ironie ça... mais..." (air de bec cloué)

HHH mais de qui se moque-t'on l'air de rien...Je vous jure, je touche à rien, sauf si y'a du sucre dedans.
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Lundi 28 avril 2008
Même en haut d'un arbre, on n'est pas toujours tranquille. Tu te poses là. C'est ton endroit pour faire le plein. Celui qui te rend en phase avec les décisions à prendre. T'as besoin d'être un peu seule en plus, il y en a des choses à penser, à réfléchir, à activer. Et tout part de l'arbre, avant d'en descendre.
Il n'y a pas deux minutes que tu t'es posée, calée entre trois branches parfaites qu'ont dirait un fauteuil trône de reine dont louis XIV aurait été jaloux, qu'il arrive lui le perturbateur.
"Je peux monter"
"Euh aujourd'hui là non, y'en a trois autres arbres, je te conseille celui là, là bas, tu auras plus de place"
Je ne lui dis pas de suite que c'est mon jour d'asociabilité, m'enfin...
Il a insisté... J'ai craqué.
Je n'ai jamais fait un aussi long discours sur la sollicitation exagérée des femmes dans cette 'tain de société et de ville, sur fond de j'en ai marre de ne pas pouvoir m'asseoir cinq minutes à l'extérieur. Et j'ai continué sur le fait que non je ne suis pas tout le temps sympa, que ce n'est pas parce que je ressemble à une assistante sociable, qu'il faut noyer mon oreille compatissante. Et non je ne veux pas non plus de ta bière ou ton shit que tu me proposes, pour que je me calme... J'avais juste envie de prendre l'air tu sais, d'apprendre une chanson en haut d'un arbre, de prendre le temps de penser en hauteur. Et tu vas tout de suite enlever ta main de cette branche avant que je marche dessus. Et non je ne suis pas sympa, je suis contente que tu le dises, on ne me le dit pas assez souvent, je comptais bien apprendre à être méchante un peu ça changerait... Et je ne suis pas ta soeur non plus. Si c'était le cas, tu rentrerais chez toi par la peau des fesses.
Et non j'ai pas mes règles d'abord, faut pas croire.

Hemylie et pas une autre.


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Vendredi 25 avril 2008
Il a fait une sacrée tête quand je lui ai lancé de manière pressée : "Je cherche K. pour trouver Z. de la part de A."...
Il a même essayé de comprendre par un "Quoi ?"...
J'ai essayé d'être plus claire par un dérivé de la première phrase : "A. me demande de trouver Z. Alors je cherche K. qui connaît Z. J'ai vu Am. aussi, mais il ne sait pas où se trouve K."
Là son regard s'est fait très interrogatif mais joueur : "Mais mais.... pourquoi tu ne cherches pas Z. directement ?"
Et là je lui répond par une évidence : "Je ne connais pas Z."
Il laisse prudemment sortir un "Ah" de compréhension, et réplique pour montrer qu'il suit : "Mais Am., il ne connaît pas Z. lui aussi ? C'aurait été un peu plus direct ?"
Et là j'abdique, mais comme je suis de mauvaise foi, j'ajoute "Je n'aime pas les chemins directs, tant qu'à chercher quelqu'un autant le faire par l'indirect, c'est comme ça que je rencontre les autres humains, et passe pour quelqu'un de sociable voyons !"
Il n'a pas besoin de répondre, il sait qu'il a raison dans le fond, mais que sur la forme, les filles ont leur propre logique pleine de tact et de relationnel.
C'est un quartier qui fonctionne comme une équation mathématique parfois. Un réseau social avec ces ensembles plein de liens, et par récurrence ou non, il est toujours possible de connaître chacun des éléments qui les composent. Et ça, je me fais un plaisir de l'entretenir.
Du coup, même si Am. ne m'a pas aidé, j'ai fini par trouver K. et Z. quasiment en même temps, et A. sera contente.

HHH qui se dit qu'heureusement, il n'y avait pas de X dans l'équation.
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Jeudi 24 avril 2008
Les croyances de petite fille sont parfois tenaces. Elles restent ancrées dans l'âge adulte comme pour prouver qu'on est tous atteints du syndrome de Peter Pan.
Et rien à faire, quand on y croit, on y croit, impossible de se raisonner à coup de "t'es trop vieille pour ces conneries", même si mille fois répété. Malgré toutes les déceptions que la croyance a pu parfois t'apporter, tu ne peux pas t'empêcher de sourire. Sourire encore devant l'évènement. Sourire encore et y croire à nouveau comme à 6, 8 ou 12 ans.
A un moment de cette vie, tu l'as dit à tout le monde, un peu comme pour exorciser, pour entendre d'autres bouches "t'es trop vieille pour ces conneries", ou encore pour entendre un rire un peu moqueur. Mais non, tu as plutôt remarqué le phénomène inverse, la croyance de petite fille, c'est définitivement contagieux. Maintenant, non seulement d'autres adultes y croient sans-y-croire-parce-qu'on-est-adulte-bordel, et en plus, pensent à toi à chaque fois que l'évènement se produit.
Les croyances de petite fille, c'est tenace mais aussi contagieux. Et toute cette vie, à chaque fois que tu verras à l'horloge 10h10, 12h12, 13h13 etc... tu te diras que ça va te porter bonheur. Et on ne parle même pas de 11h11 et 22h22 qui sont des condensés de jackpot de porte-bonheur où le gri-gri vaudou s'est associé au fer à cheval monté par le marin à pompom, marin qui croise les doigts en plantant des trèfles à quatre feuilles dans un jardin foulé par des pattes de lapin !
La superstition infantile, c'est quand même plus rigolo que les maladies du même nom...

HHH qui a commencé à écrire cette note à 14h14...

par HHH publié dans : HHH toi un peu ! ajouter un commentaire commentaires (3)   

il faut le dire...

Requête google du jour : prise de de chache hhh.... C'est quoi Chache ? y'a quelqu'un qui peut m'éclairer là ?
Et sinon, y'avait aussi adult uniquement, faudra voir à comprendre pourquoi je suis censurée maintenant ?

Qui ?

quoi ?

"Les étudiants toulousains, c'est des touristes qui viennent de l'est"  un footballeur convaincu... (nouvelles notions démographique)
"L'ailleurs c'est comme la Lune, de loin ça fait toujours rêver, de près, c'est difficile à décrocher" une conteuse au grain de sable
"
De deux choses lune, l'autre c'est le soleil... " de Prévert (dans "Paroles").

AHléAHtouAHre

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